La marque d’infamie de notre santé mentale

Speaking Your Language

Tout le monde sentira l’angoisse et le stress pendant la vie – c’est normal.  Bien que ces sentiments soient une grande partie de nos expériences, quand nous les relions à notre état mentale, beaucoup de personnes réagissent négativement. 

On pense peut-être que, sur un campus comme Muhlenberg, qui est petit et aimable, les conversations sur la santé mentale serait plus courantes, mais elles ne sont pas.

Cet été, j’ai vu le spectacle du Sedehi Diversity Project (SDP), qui a utilisé les entretiens des étudiants de Muhlenberg pour le script. Je le regarde chaque été avant le début de la nouvelle année scolaire comme un “Orientation Leader” et ce spectacle en particulier m’est intéressé parce qu’il a discuté le thème de l’état mental.  

Une des conversations du spectacle a montré une interaction entre deux étudiants.

Un de ces participants a discuté comment il était déprimé et son copain a répondu “Idem!” comme il était amusant.  

Souvent, je vois que la discussion de la dépression et de l’anxiété n’est pas pris au sérieux.  Beaucoup de personnes fait des blagues quand ils discutent de ces sujets, qui peuvent en faire certaines inconfortables. Pour une raison que je ne peux pas comprendre, il est plus facile de faire des blagues que d’être honnête. 

En général, l’université soutient les étudiants, particulièrement avec l’état mentale.  Le problème n’est pas avec l’université, mais avec la culture que les étudiants créent.  

Comme les étudiants à l’université, nous avons une responsabilité de grandir et de s’améliorer, mais en même-temps nous avons besoin d’apprendre comment de prendre soin de nous-mêmes. Comment est-ce que nous pouvons le faire, si les gens qui nous entourent chaque jour ne travaillent pas ensemble afin d’améliorer la conversation ?  

Pendant nos quatre années ici, nous voyons beaucoup de changements sur le campus, comme les nouveaux bâtiments, services et opportunités.  Le centre pour la psychothérapie à Muhlenberg a beaucoup amélioré son temps de réponse aux étudiants pendants aux années récentes, juste un des espaces que les étudiants peuvent utiliser comme une ressource. 

Un de nos buts pour les années suivantes devrait améliorer cette conversation, afin de la normaliser. Personne ne devrait se sentir seul ou penser que leurs problèmes sont des blagues.


The stigma of mental health 

Everyone will experience anxiety and stress during their life; it’s normal. Even though these feelings are a big part of our experience, when we talk about stress or anxiety and how it connects to our mental health, people react negatively.

One would think that on a campus like Muhlenberg, which is small and friendly, the conversation about mental health would be more common, but it’s not…

This summer I saw the Sedehi Diversity Project, which uses interviews from Muhlenberg students for its script. I see it every summer before the start of the year as an Orientation Leader, and this show in particular interested me because it discussed mental health. One conversation during the Sedehi Diversity Project showed an interaction between two students. One said how he was depressed, and the other responded, “Same,” like it was funny.  

I always see that the discussion surrounding depression and anxiety isn’t taken seriously. So many people make jokes while they’re having a conversation about these subjects, which can make people uncomfortable. For some reason which I can’t understand, it’s easier to make jokes than to be honest. 

Overall, the college supports its students, especially when it comes to mental health.  The problem isn’t with the college, it’s with the culture that students create. 

As college students, we have responsibilities to grow and improve ourselves, but at the same time we have to learn how to take care of ourselves. How can we be expected to do this when the people that are around every day aren’t working together to improve the conversation?

During our four years here, we see so many changes on campus: new buildings, services and opportunities. The counseling center has improved their response time so much in the past few years, just one of the few places that students can go to in order to seek help. 

One of our goals for the next few years should be to improve this conversation, to normalize it. No one should feel alone or that their problems are just another joke.

Read this week’s editorial for an explanation of our new feature, Speaking Your Language.

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